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Hydle, la start -up française qui va révolutionner votre intérieur

Le pôle rédaction d’Optimize est fier de vous faire part de son nouveau projet : une série d’article-interviews sur les incubés de TBS !
Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous présenter une première start-up portée par l’incubateur de TBS: Hydle . Rencontre avec Bastien Geslin, co-fondateur de Hydle et ancien membre de TBS.

Des meubles en bois qui s’adapte à votre espace de vie

Qui ne s’est jamais plaint du manque de rangement dans son appartement ? Face au prix de l’immobilier toujours plus important et du manque de logements disponibles, nombreux sont les Français vivant dans des logements très petits. Et qui dit logements peu spacieux dit manque de place et casse-tête quotidien pour trouver une place rationnelle à chaque objet ! Partant de ce constat, Hydle vous propose des meubles de rangement optimisés qui s’adaptent à l’espace dans lequel vous vivez. Il vous suffit d’acheter un pack Hydle, dedans vous trouverez des planches de bois de toutes tailles et des pièces en fer vous permettant de construire comme bon vous semble le meuble idéal pour votre logement.

Un produit qui reflète une philosophie singulière

Chaque année, un Français, se débarrasse en moyenne de 25kg de meubles, la start-up Hydle propose une alternative à cette pratique. En effet, tous les meubles de la marque sont un ensemble de pièces assemblées, il est ainsi très facile de déconstruire et de reconstruire un meuble quand celui-ci ne vous plait plus. Le bois de bouleau a une résistance de plus de 20 ans, idéal pour garder vos meubles dans le temps ! Cette pratique vous permet de lutter contre la surconsommation et de perfectionner votre intérieur selon votre envie.

De plus, Hydle met un point d’honneur à ce que les pièces du meuble soient fabriquées en France. Aujourd’hui, la marque utilise du bois de bouleau, un bois résistant et esthétiques parfait pour les meubles d’intérieur. Les pièces qui servent de liaisons entre les planches de bois sont quant à elles fabriquées dans le Grand Sud-Ouest. Le meuble que vous pouvez construire est très résistant et peut supporter jusqu’à plus de 150 kg, parfait pour un meuble de télévision, des chaussures ou encore un dressing !

Le lancement de la marque pour juillet

Les produits Hydle seront disponibles sur leur site internet mais si vous voulez voir leurs produits en vrai, il faudra se rendre au Leroy Merlin d’Albi. Car oui en effet, Hydle va commercialiser ses produits à Leroy Merlin ! Vous pourrez alors choisir le meuble que vous voulez monter et son coloris.
A l’avenir, vous pourrez donc retrouver les produits Hydle à Leroy Merlin, notons aussi que très prochainement, de nouveaux produits vont aussi venir étoffer la gamme existante. Hydle a pour ambition de s’implanter, dans un premier temps, dans le paysage régional, puis national et sûrement dans le futur, de conquérir le marché allemand.

Et le financement dans tout cela ?

Comme vous le savez tous, entreprendre engendre des coûts, face à eux, Hydle a dû trouver des financements. La start-up a pu compter sur le soutien de l’INSA (l’école d’ingénierie dont les fondateurs sont issus) mais aussi sur les prix remportés lors des concours Atale, Pépite ou encore celui du CRECE (Concours Régionale des Etudiants Créateurs d’Entreprises). Enfin, dans peu de temps, Hydle espère pouvoir compter sur les investissements des banques qui croient en leurs projets.

Un conseil pour tous ceux qui aimeraient se lancer dans l’aventure entrepreneuriale ?

Avant tout le choix de l associé, il vaut mieux ne pas avoir d’idée mais un bon associé que l’inverse ! C’est avec lui que vous ferez un grand bout de chemin et il important que le climat de travail soit le meilleur possible. Et bien sûr, foncez, prenez des risques ils seront récompensés !

Pour en savoir plus sur les produits développés par la marque, n’hésitez pas à visiter : https://www.meubles-hydle.com/

Marie SELLES

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Les accélérateurs accélèrent-ils vraiment?

De nombreuses startups ont connu des croissances vertigineuses ces dernières décennies et les opportunistes n’ont pas mis de temps à comprendre qu’un besoin était naissant, qu’un problème allait devoir être résolu : la difficulté à voir sa croissance accélérer en masse. Si l’on connaît les Success Stories de Facebook, Airbnb, ou Criteo ( « La plateforme publicitaire pour l’Internet ouvert »), toutes les startups ne connaissent pas de tels succès. Et c’est de ce problème que sont nés les accélérateurs et autres incubateurs : le manque d’accompagnement et de structure avant d’accéder à la croissance folle. Mais ces structures d’accompagnement sont-elles vraiment indispensables?

Les structures d’accompagnement et d’hébergement

Il en existe plusieurs types et essayons de comprendre comment elles s’articulent et quels sont leurs objectifs.

Pépinière, incubateur, couveuse, village d’entreprise, accélérateur, écosystème de startups, campus de startups : autant de dénomination qui désignent des offres visant à travailler avec les startups. On peut les trier grâce au stade d’avancement de la startup lorsqu’elle rentre en accompagnement ou en hébergement. Vient en premier la couveuse qui permet à tous ceux qui ont envie de se lancer de venir tester leur projet.

L’incubateur est la seconde étape et ils sont relativement nombreux : selon une étude menée par l’incubateur Keirus, ils étaient 233 en 2016 en France.  Ils accompagnent le projet, sur les points techniques et sur les points commerciaux. Les startups peuvent bénéficier d’une aide au développement, d’un réseau de partenaires techniques pour industrialiser le produit (s’il s’agit de Hardware), et de partenaires qui peuvent devenir de futurs clients. L’incubation se fait sur une période de 6 à 18 mois.

Les accélérateurs sont les structures qui vont permettre de faire croître la croissance sur une période plus courte à l’image de Techstars. L’objectif est d’aboutir sur une levée de fonds à l’issue d’un peu plus de trois mois d’accélération. EyeLight, une startup toulousaine, a eu la chance d’intégrer la première session parisienne l’an dernier alors que LCB Industries y est actuellement en accélération.

En parallèle, d’autres structures proposent aux startups d’évoluer dans des locaux communs. Le plus connu, Station F par Xavier Niel, mais aussi l’IoT Valley sur Toulouse sous l’impulsion de Sigfox et de Ludovic Le Moan, regroupent de nombreuses startups dans un environnement favorable (l’IoT Valley, tout en proposant des locaux pour les startups IoT B2B, est surtout un écosystème d’accompagnement accueillant des startups en incubation et en accélération). L’objectif est de concentrer le savoir, la technologie, et surtout un état d’esprit pour maximiser les chances des startups de réussir.

Les accélérateurs : un coup de frein?

Toutes ces étapes ne sont pas obligatoires, pourtant la majorité des startups prennent part à ces écosystèmes ou programmes. Ces accélérateurs accélèrent-ils vraiment?

Ces programmes ont-ils une réelle valeur pour les startups? A trop vouloir être accompagnée, la croissance des startups ne serait-elle pas freinée? Au-delà du contenu de l’accompagnement, c’est le business model de ces programmes sur lequel il faut se pencher. Comme vous pouvez l’imaginer, ces structures n’accompagnent pas les startups par pure charité. Certaines basent leur Business Model sur l’accompagnement à l’instant t : ils facturent le coaching et les locaux pendant l’accélération. D’autres misent sur la réussite de leurs startups (et donc sur le succès de leur accompagnement) en ne prenant uniquement un pourcentage à partir d’un certain niveau de revenus (souvent entre 3 et 10%). Et c’est là qu’est la différence entre les structures qui souhaitent vraiment aider les startups et celles qui veulent faire croître leur business. En basant son modèle de revenu sur le succès des startups, notre premier type de structure font un véritable pari sur leurs poulains et sur toute l’aide qu’ils leurs apportent. Le deuxième type de structure facture immédiatement un coaching dont ils n’ont aucune visibilité sur le succès.

Cela brise le mythe de la conquête du monde dans une cave avec trois ordinateurs et une connexion wifi, mais les startups ont aujourd’hui la chance de pouvoir bénéficier d’une aide précieuse de la part d’entrepreneurs expérimentés, ne reste plus qu’à choisir les bons..

Tanguy Munch

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