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L’entrepreneuriat, un défi surmontable !

Être entrepreneur, c’est être ambitieux, innovateur, passionné par son activité, et déterminé à trouver des solutions aux maux de nos sociétés.

Être entrepreneur, c’est aussi prendre des risques : risquer d’investir sans retour sur investissement, risquer de ne pas atteindre sa cible, ou encore risquer d’échouer.

Dans une volonté de se démarquer et de s’imposer sur le marché du travail, de plus en plus d’étudiants se tournent vers l’entrepreneuriat. En effet, selon Les Echos, seulement 637 jeunes bénéficiaient du statut étudiant-entrepreneur contre plus de 3500 aujourd’hui. Pour tous ceux qui doutent de ces chiffres, ce phénomène est possible et s’explique par le caractère unique de leurs projets. Chaque personne entreprenante est exceptionnelle dans la mesure où sa personnalité, son intelligence, sa vision, et ses objectifs constituent les principales caractéristiques de son activité. La particularité d’un entrepreneur réside dans sa capacité à faire valoir sa différence. C’est pour cela que vous n’aurez, certainement, pas la même notoriété que Mark Zuckerberg, ni celle de Steve Jobs, mais cela ne vous empêchera, en aucun cas, d’impacter votre communauté.

Notre expérience personnelle, les difficultés de notre environnement, les difficultés socio-professionnelles et financières ainsi que notre condition physique sont souvent les motifs qui nous poussent à entreprendre. C’est le cas d’Ulysse, une entreprise dont la principale clé de succès résulte de la condition physique de son créateur.

Agé de 20 ans, Franck Vialle se voyait poursuivre sa vie survolant terres et mers en tant que steward chez Air France. En basculant du haut d’un muret de 6 mètres, il emporta dans sa chute, mobilité et projet professionnel. C’est dans un fauteuil roulant qu’il continua ses études, rencontrant chaque jour de plus en plus de difficultés pour se déplacer. Il décida alors de créer Ulysse, une société qui propose de véhiculer les personnes handicapées et/ou à mobilité réduite, partout en France.

Aujourd’hui, Monsieur Vialle est détenteur du prix de « l’entrepreneur de l’année » et cela, malgré sa condition physique. En tant qu’entrepreneur handicapé dans le domaine de l’assistance aux personnes handicapées, il s’exprime à travers ces mots : « Je suis devenu chef d’entreprise par hasard ou par défaut et le handicap m’a ouvert des portes parce qu’on ne peut parler des choses que si on les vit, et les gens ont admis de fait que je savais de quoi je parlais ».

L’expérience et le vécu sont deux éléments qui caractérisent notre passé et qui conditionnent notre futur. Mon histoire est différente de la tienne, et elle me permet de réaliser certaines choses que toi tu ne peux, et réciproquement. C’est sur cette base et cette découverte qu’Optimize t’encourage, toi qui nous lis et qui souhaites être à la tête d’un projet. Les cours que tu reçois sont là pour te former, mais ce qui fera la différence entre ton projet et celui d’un autre, c’est ta capacité et ta manière de valoriser ta différence, quelle qu’elle soit !

 

Urielle AGOSSOU

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La Rédac était là #4: Femmes ET Entrepreneuses by Optimize, retour sur la conférence

Si l’entrepreneuriat est en pleine croissance, il existe néanmoins un « facteur femme » dans la création d’entreprises en France. En effet, depuis plus de 20 ans, la part de ces dames dans la création d’entreprises n’est que de 30%. Comme je l’expliquais dans mon article sur l’entrepreneuriat au féminin, de nombreux facteurs sociaux, économiques et même psychologiques viennent expliquer ces écarts : du syndrôme de la bonne élève aux difficultés de financement, en passant par des contraintes sociétales non négligeables …. Cependant, malgré ces freins, de plus en plus de femmes décident de se lancer avec brio dans l’aventure entrepreneuriale.

La conférence « Femmes ET Entrepreneuses » organisée par Optimize, nous propose de mieux comprendre les enjeux de l’entrepreneuriat féminin en allant à la rencontre de ces dames que rien n’arrête. Etaient donc présentes pour partager leur expérience Servanne Delanoe, reponsable de l’incubateur TBSeed et professeur de stratégie entrepreneuriat et innovation, Ethel Le Bobinnec, ex-directrice du réseau entreprendre et actuellement présidente du Rallye des Pépites, Bérangère d’Astarac, Muriel Thuiller, Fondatrice de Cocolico, Responsable du programme accélérateur de WeSprint, et Céline Favy, co-fondatrice de Feel Object.

L’entrepreneuriat au féminin

Ce moment de partage a permis de soulever certaines problématiques, par exemple,en quoi les femmes entrepreneures se distinguent-elles de leurs homologues masculins? Pouvons-nous alors parler de complémentarité hommes/femmes?

Selon Cécile, la principale différence réside dans l’effort fourni pour l’acquisition des compétences: Quand une femme crée, elle pense qu’il faut avoir 100% des compétences requises tandis que 70% des compétences suffisent en moyenne à un homme pour se lancer. Pour Muriel, ce sont les approches qui diffèrent entre les hommes et les femmes, et c’est ce qui fait toute la complémentarité des deux sexes dans le milieu entrepreneurial. L’approche féminine, plus sensible, permettrait d’explorer d’autres aspects de l’entreprise, de la gestion des équipes par exemple. Néanmoins, Bérangère, tient à souligner le fossé toujours trop grand entre les femmes et les hommes dans le domaine du cinéma.

Difficultés rencontrées : de la création à la vie d’entrepreneurE

Si les freins sont nombreux, ils peuvent différer en fonction des personnes. Ainsi, pour Muriel, le principal obstacle n’était pas financier mais social et familial. En effet, selon elle  “Aujourd’hui, on vous demande d’être une super maman, d’être entrepreneure, bien gérer la barque, faire du sport. J’ai essayé d’être la figure tonitruante de la patronne de Google mais on n’y arrive pas.” “On n’est pas parfaits. Les hommes sont loin de l’être en général mais ont moins la pression que nous”.

Enfin, le problème de l’accès au financement a été évoqué parmi les difficultés car il reste l’étape la plus difficile pour une femme dans la création d’une entreprise.

Réseaux et accompagnement

Pour pallier les nombreux obstacles qui peuvent se poser, il existe des réseaux et des structures pour accompagner ces femmes entrepreneures. Bérangère, qui se faisait accompagner par Equito, bénéficie également de la Bourse French Tech de la BPI et de nombreuses aides du Centre National du Cinéma. Cécile, d’abord accueillie en pépinière d’entreprise, fait partie du réseau Femmes Entrepreneures d’Europe (FEE). Pour elle, il est important de faire partie d’un réseau féminin, de parler des problèmes rencontrés en tant que femme. Quant à Muriel, c’est une pépinière d’entreprise à Montauban qui l’aura accueillie.

Succès et accomplissement

Heureusement, l’aventure entrepreneuriale peut être un véritable succès, et demeure surtout un accomplissement personnel. Création d’emplois, signature de partenariats importants, développement de produits … Malgré les nombreux obstacles cités plus haut, le jeu en vaut la chandelle.

“Jai toujours eu le sentiment que j’avais quelque chose à accomplir. Quand j’ai créé le rallye des pépites, je me suis sentie apaisée, repue”. C’est donc sur ces mots d’Ethel, encourageants et forts de sens que s’est conclue la conférence.

Ainsi, l’association d’entrepreneuriat Optimize de TBS a été très fière du moment partagé avec ces femmes entrepreneures. Ces dernières ont mis en lumière les difficultés que peuvent rencontrer les femmes mais ont également réussi à nous communiquer leur espoir dans l’entrepreneuriat  de demain, qui, on l’espère, sera féminin.

 

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La révolution du réveil

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Les accélérateurs accélèrent-ils vraiment?

De nombreuses startups ont connu des croissances vertigineuses ces dernières décennies et les opportunistes n’ont pas mis de temps à comprendre qu’un besoin était naissant, qu’un problème allait devoir être résolu : la difficulté à voir sa croissance accélérer en masse. Si l’on connaît les Success Stories de Facebook, Airbnb, ou Criteo ( « La plateforme publicitaire pour l’Internet ouvert »), toutes les startups ne connaissent pas de tels succès. Et c’est de ce problème que sont nés les accélérateurs et autres incubateurs : le manque d’accompagnement et de structure avant d’accéder à la croissance folle. Mais ces structures d’accompagnement sont-elles vraiment indispensables?

Les structures d’accompagnement et d’hébergement

Il en existe plusieurs types et essayons de comprendre comment elles s’articulent et quels sont leurs objectifs.

Pépinière, incubateur, couveuse, village d’entreprise, accélérateur, écosystème de startups, campus de startups : autant de dénomination qui désignent des offres visant à travailler avec les startups. On peut les trier grâce au stade d’avancement de la startup lorsqu’elle rentre en accompagnement ou en hébergement. Vient en premier la couveuse qui permet à tous ceux qui ont envie de se lancer de venir tester leur projet.

L’incubateur est la seconde étape et ils sont relativement nombreux : selon une étude menée par l’incubateur Keirus, ils étaient 233 en 2016 en France.  Ils accompagnent le projet, sur les points techniques et sur les points commerciaux. Les startups peuvent bénéficier d’une aide au développement, d’un réseau de partenaires techniques pour industrialiser le produit (s’il s’agit de Hardware), et de partenaires qui peuvent devenir de futurs clients. L’incubation se fait sur une période de 6 à 18 mois.

Les accélérateurs sont les structures qui vont permettre de faire croître la croissance sur une période plus courte à l’image de Techstars. L’objectif est d’aboutir sur une levée de fonds à l’issue d’un peu plus de trois mois d’accélération. EyeLight, une startup toulousaine, a eu la chance d’intégrer la première session parisienne l’an dernier alors que LCB Industries y est actuellement en accélération.

En parallèle, d’autres structures proposent aux startups d’évoluer dans des locaux communs. Le plus connu, Station F par Xavier Niel, mais aussi l’IoT Valley sur Toulouse sous l’impulsion de Sigfox et de Ludovic Le Moan, regroupent de nombreuses startups dans un environnement favorable (l’IoT Valley, tout en proposant des locaux pour les startups IoT B2B, est surtout un écosystème d’accompagnement accueillant des startups en incubation et en accélération). L’objectif est de concentrer le savoir, la technologie, et surtout un état d’esprit pour maximiser les chances des startups de réussir.

Les accélérateurs : un coup de frein?

Toutes ces étapes ne sont pas obligatoires, pourtant la majorité des startups prennent part à ces écosystèmes ou programmes. Ces accélérateurs accélèrent-ils vraiment?

Ces programmes ont-ils une réelle valeur pour les startups? A trop vouloir être accompagnée, la croissance des startups ne serait-elle pas freinée? Au-delà du contenu de l’accompagnement, c’est le business model de ces programmes sur lequel il faut se pencher. Comme vous pouvez l’imaginer, ces structures n’accompagnent pas les startups par pure charité. Certaines basent leur Business Model sur l’accompagnement à l’instant t : ils facturent le coaching et les locaux pendant l’accélération. D’autres misent sur la réussite de leurs startups (et donc sur le succès de leur accompagnement) en ne prenant uniquement un pourcentage à partir d’un certain niveau de revenus (souvent entre 3 et 10%). Et c’est là qu’est la différence entre les structures qui souhaitent vraiment aider les startups et celles qui veulent faire croître leur business. En basant son modèle de revenu sur le succès des startups, notre premier type de structure font un véritable pari sur leurs poulains et sur toute l’aide qu’ils leurs apportent. Le deuxième type de structure facture immédiatement un coaching dont ils n’ont aucune visibilité sur le succès.

Cela brise le mythe de la conquête du monde dans une cave avec trois ordinateurs et une connexion wifi, mais les startups ont aujourd’hui la chance de pouvoir bénéficier d’une aide précieuse de la part d’entrepreneurs expérimentés, ne reste plus qu’à choisir les bons..

Tanguy Munch

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Coupe du monde de l’entrepreneuriat : la victoire danoise ?

L’heure est à la coupe du monde, et si, au sein de leur groupe, les bleus mènent la danse … D’un point de vue entrepreneurial, le grand gagnant serait le Danemark ! En effet, réputé pour sa qualité de vie, Lego, Skype et son système éducatif, ce petit pays de 5,7 millions d’habitants serait l’un des plus favorable à la création d’entreprises. Comment expliquer le succès du modèle danois ?

Une culture de l’entrepreneuriat dès l’école

Le système éducatif danois est sans aucun doute un véritable succès et un élément d’influence majeur dans la réussite entrepreneuriale des habitants du pays, et ce, dès leur plus jeune âge (je pense ici notamment à Cecilie Villadsen qui, âgée seulement de 14 ans et dans le but de se faire de l’argent de poche, décide de coudre des drapeaux américains sur les jeans levis et de les revendre. Aujourd’hui, son entreprise, American Dreams, réalise un chiffre d’affaires de près de 3 millions de couronnes danoises). Cette réussite s’expliquerait par le fait que l’échec n’effraie pas les jeunes danois. Et pour cause, en vue de développer la créativité et l’esprit d’initiative, le système de notation n’apparaîtrait que très tard dans la scolarité des jeunes élèves. Par ailleurs, plusieurs cours sur l’entrepreneuriat et l’innovation, obligatoires pour certains, sont proposés dès le lycée et accompagnent les élèves dans leurs premières tentatives.

Accepter l’échec, ne pas le craindre, s’épanouir personnellement, ne pas avoir peur de prendre des initiatives … Ces valeurs inculquées aux Danois à l’école se retrouvent par la suite dans la culture du pays, et ne peuvent que fournir un environnement idéal et une base solide à l’entrepreneuriat.

Un micro climat plus que favorable

D’autres éléments sont également à prendre en compte, comme le rôle prééminent de l’Etat. En effet, l’administration publique danoise se veut bienveillante et présente pour les entrepreneurs. Ainsi, créer son entreprise au Danemark nécessite un capital minimum d’une couronne danoise (soit 10 centimes d’euros), et moins de cinq minutes. Tout est fait pour faciliter et encourager la profusion de startups.

Par ailleurs, le marché du travail est très flexible. Il est beaucoup plus simple d’embaucher et de licencier. Cette flexibilité se retrouve également dans le système bancaire. Les banques danoises prêtent bien plus facilement aux entrepreneurs et pour cause, les habitants de ce petit pays se font confiance (le Danemark est le pays le moins corrompu du monde).

Et la France ?

« Entrepreneur » est avant tout un mot français. La France demeure un très bon modèle entrepreneurial. Néanmoins, ce match-là semble inégal. Le pays peine toujours à égaliser et le modèle français ne fonctionnerait pas aussi bien que celui de son adversaire, pourquoi ?

Tout d’abord, l’obstacle financier n’est pas à négliger. Le coût de création d’une entreprise freine près de 44% des français. Par ailleurs, il est plus difficile pour les entrepreneurs d’y obtenir des prêts. Ensuite, les procédures administratives, trop nébuleuses ne sont pas sans décourager bon nombre de français. Mais avant tout, c’est la peur du risque, de l’inconnu, de l’échec, bien plus présente dans la société française que danoise, qui freine le développement entrepreneurial du pays. En effet, contrairement au système danois, la culture française est marquée, dès le plus jeune âge, par une forte compétitivité, et une diabolisation de l’échec.

Néanmoins, malgré ces freins, de nombreuses mesures sont prises pour favoriser l’entrepreneuriat (comme la mise en place du PCE, prêt à la création d’entreprise par certaines banques), l’envie et la volonté d’entreprendre demeurent l’élément le plus important dans la construction d’un écosystème propice à l’entrepreneuriat. En 25 ans, ce dernier connaît une progression considérable en France. Elle serait donc première de l’OCDE en 2016 sur l’intention des jeunes de créer leur start up, et 2e européenne sur le capital innovation, la Coporate Ventue capital et enfin la finance participative.

Ainsi, si l’aller de ce match entrepreneurial est marqué par une victoire incontestée du Danemark,  la France garde ses chances de sortir vainqueur du match retour (et peut être même de la coupe du monde de football, qui sait) …

Yasmine El Alami Idrissi

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Se faire racheter, une finalité ?

Les rachats semblent être une étape à laquelle on ne peut échapper dans la vie d’une startup. On ne les compte plus tant cela est devenu monnaie courante !

Ça sonne comme une fatalité ? Pas tant que ça ! Les conseils pour taper dans l’œil des investisseurs, au bon moment, pleuvent sur le net. Le rachat du français Regaind (spécialisée dans la reconnaissance d’image) par Apple a fait les gros titres en octobre 2017. Une véritable success story ! Et pourtant combien ont déjà soutenu qu’ils lançaient leur startup parce qu’ils croyaient en un projet qu’il ne serait jamais question de vendre ? Quid de toutes ces belles ambitions ? Fin brutale ou renaissance, est-ce qu’il convient de faire du rachat une finalité ?

Du point de vue des investisseurs, les avantages ne sont pas très difficiles à cerner :

  • D’abord, pour garder un œil sur la future concurrence : la startup étant connue pour apporter un regard neuf sur un marché, elle développe des solutions innovantes, qui pourraient, un jour, détrôner un leader.

L’entreprise qui l’a compris c’est Airbus. Grâce au Bizlab, l’entreprise accélère les jeunes pousses de l’aéronautique qu’elle gardera bientôt sous son aile.

  • Ensuite, pour compléter le portefeuille des offres : on rachète la startup et les droits de propriété du produit qui vont avec pour s’implanter sur un nouveau marché ou en récupérer des parts à travers le savoir-faire (Tech Acquisiton/ Tech Integration).

C’est par exemple le cas de Snapchat qui rachète Zenly fin mai 2017 pour 300 millions d’euros environ et se dote de la géolocalisation pour la fonctionnalité « Snap Map ».

  • Enfin pour acheter la notoriété de la startup.

Et du point de vue de la startup ?

Le rachat d’une startup est souvent synonyme de la fin d’une période d’instabilité pour l’entrepreneur, qui en plus peut s’en sortir avec un gros chèque. Dans certains cas, il est également un tremplin : Thierry Brethes, le fondateur de Mobipocket, rachetée depuis par Amazon, est tombé dans le scope de Google, chez qui il est actuellement embauché. Enfin, une startup, qui ne parvient pas à se créer une notoriété mais dont le produit gagnerait à être commercialisé, a tout intérêt à accepter le rachat.

À l’inverse, si l’entrepreneur n’éprouve aucune difficulté à se débarrasser du projet qu’il a pris cœur à développer et décide de travailler avec son investisseur, un risque persiste car la coexistence n’est pas toujours chose aisée (notamment en raison des différentes cultures d’entreprise mais aussi de la perte évidente d’indépendance).

La faible appétence des startups pour les introductions en Bourse, autrement appelées IPO, ne laisse aucune autre solution pour les startups suffisamment matures pour être scalables (c’est-à-dire disposant d’un business model leur permettant de passer sur un modèle de production/diffusion à grande échelle) : 91% des sorties en Europe dans la Tech sont des opérations de cession contre 5% d’IPO et 4% de LBO (Achat à effet de levier). Alors pourquoi ne pas pousser l’aventure un peu plus pour tenter de devenir une licorne ? Après tout n’était-ce pas le rêve premier de chaque entrepreneur ?

 

Louis Cochois

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KitNations ou comment vivre ailleurs comme un local

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