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La gueule de bois, c’est bientôt fini !

Faire la fête, boire, rigoler, se lâcher… Si hier soir la fête fut folle, ce matin c’est beaucoup moins le cas. Maux de tête, fatigue, nausées, courbatures, et c’est toute une journée d’improductivité. Face à cet incommodant contrecoup, des start-ups du monde entier tentent de trouver des solutions. Focus sur trois d’entre elles.

Les derniers à innover sont Français ! Antoine-Baptiste Leonetti et Henri Puigsarbé sont deux étudiants à l’EDHEC. Lors d’un voyage à Séoul, les deux amis font la fête et s’enivrent à outrance. Par chance, les deux noctambules se font administrer une “potion magique” qui les sauve du casque à boulon matinal qui leur était promis. Dès le lendemain, ils partent à la recherche du producteur de ladite boisson et signent un partenariat. C’est ainsi qu’est née Alcoool, cette jeune pousse Française qui développe son jus anti-gueule de bois composé de produits asiatiques tels que la poire nashi, les baies de goji ou encore les figues de barbaries. Il promet d’atténuer maux de tête, brûlures d’estomac et de remédier à la déshydratation. Testé par les laboratoires Français, le produit est aussi vegan et eco-friendly. Il est possible de le précommander pour 15€ pour février 2020.

Outre-Atlantique aussi, des entrepreneurs s’attaquent à la gueule de bois. Sisun Lee est Américain, ancien cadre chez Tesla, Uber et Facebook, son histoire est assez similaire à celle d’Alcoool. Lors d’un séjour dans sa Corée du Sud native, Sisun passe une soirée à boire excessivement et finit par se faire proposer la dégustation d’une boisson qui lui permit de se réveiller en pleine forme le lendemain matin. De là est née l’ambition de créer un produit similaire aux États-Unis. Il mène d’intenses recherches avec un enseignant-chercheur de l’Université de Californie du Sud dans lesquelles il donne de sa propre personne, « j’étais saoul à peu près 15 jours sur 30. Je notais tout ce que je buvais, tout ce que je mangeais ». S’en suit l’apparition de Morning Recovery, une boisson de 100 ml qui bat prétendument la gueule de bois matinale. Le jus est composé de dihydromyricetin (DHM), une substance extraite d’un raisinier Japonais qui est capable d’éliminer les toxines libérées dans le corps après la consommation d’alcool et de réduire les effets sur les neurotransmetteurs jusqu’au cerveau. Une sorte de doliprane de l’alcool. Le produit est lancé à l’été 2017 aux États-Unis au prix unitaire de 5$ et, en deux mois seulement, est commandé plus d’un million de fois. En 2018, la jeune entreprise levait 8 million $ pour se développer à l’international.

D’autres sont allés bien plus loin encore, c’est le cas de Zack Abbott. Américain, titulaire d’un doctorat en microbiologie et immunologie, le docteur a décidé de mener une guerre scientifique au malaise. En 2015 Zack ouvre Zbiotics, un laboratoire de recherche, et commence à modifier génétiquement des bactéries. Son objectif ? Créer une bactérie artificielle capable d’aider le corps à lutter contre l’acétaldéhyde, une toxine libérée dans le corps après la consommation d’alcool et qui est associée aux maux de tête, aux nausées et aux palpitations cardiaques. Zack a levé 3,4 millions $ et a composé une boisson contenant cette bactérie artificielle qu’il suffirait de boire avant d’aller en soirée afin que le corps résiste mieux aux effets de l’alcool. Le produit est en vente en ligne pour un prix allant de 9 à 12$, mais n’a pas encore été testé par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA).

Les entrepreneurs qui veulent en finir avec la gueule de bois sont donc nombreux. Et pour cause, le marché s’annonce gigantesque. La consommation d’alcool est globalement en hausse dans le monde et ses impacts aussi. Rien qu’en France, la baisse de productivité dû à l’alcool coûterait 3,52 milliards € à l’économie Française chaque année.

BOLLE Marc.

 

[Cet article n’est pas une promotion de l’alcoolisme, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.]

 

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L’entrepreneuriat, un défi surmontable !

Être entrepreneur, c’est être ambitieux, innovateur, passionné par son activité, et déterminé à trouver des solutions aux maux de nos sociétés.

Être entrepreneur, c’est aussi prendre des risques : risquer d’investir sans retour sur investissement, risquer de ne pas atteindre sa cible, ou encore risquer d’échouer.

Dans une volonté de se démarquer et de s’imposer sur le marché du travail, de plus en plus d’étudiants se tournent vers l’entrepreneuriat. En effet, selon Les Echos, seulement 637 jeunes bénéficiaient du statut étudiant-entrepreneur contre plus de 3500 aujourd’hui. Pour tous ceux qui doutent de ces chiffres, ce phénomène est possible et s’explique par le caractère unique de leurs projets. Chaque personne entreprenante est exceptionnelle dans la mesure où sa personnalité, son intelligence, sa vision, et ses objectifs constituent les principales caractéristiques de son activité. La particularité d’un entrepreneur réside dans sa capacité à faire valoir sa différence. C’est pour cela que vous n’aurez, certainement, pas la même notoriété que Mark Zuckerberg, ni celle de Steve Jobs, mais cela ne vous empêchera, en aucun cas, d’impacter votre communauté.

Notre expérience personnelle, les difficultés de notre environnement, les difficultés socio-professionnelles et financières ainsi que notre condition physique sont souvent les motifs qui nous poussent à entreprendre. C’est le cas d’Ulysse, une entreprise dont la principale clé de succès résulte de la condition physique de son créateur.

Agé de 20 ans, Franck Vialle se voyait poursuivre sa vie survolant terres et mers en tant que steward chez Air France. En basculant du haut d’un muret de 6 mètres, il emporta dans sa chute, mobilité et projet professionnel. C’est dans un fauteuil roulant qu’il continua ses études, rencontrant chaque jour de plus en plus de difficultés pour se déplacer. Il décida alors de créer Ulysse, une société qui propose de véhiculer les personnes handicapées et/ou à mobilité réduite, partout en France.

Aujourd’hui, Monsieur Vialle est détenteur du prix de « l’entrepreneur de l’année » et cela, malgré sa condition physique. En tant qu’entrepreneur handicapé dans le domaine de l’assistance aux personnes handicapées, il s’exprime à travers ces mots : « Je suis devenu chef d’entreprise par hasard ou par défaut et le handicap m’a ouvert des portes parce qu’on ne peut parler des choses que si on les vit, et les gens ont admis de fait que je savais de quoi je parlais ».

L’expérience et le vécu sont deux éléments qui caractérisent notre passé et qui conditionnent notre futur. Mon histoire est différente de la tienne, et elle me permet de réaliser certaines choses que toi tu ne peux, et réciproquement. C’est sur cette base et cette découverte qu’Optimize t’encourage, toi qui nous lis et qui souhaites être à la tête d’un projet. Les cours que tu reçois sont là pour te former, mais ce qui fera la différence entre ton projet et celui d’un autre, c’est ta capacité et ta manière de valoriser ta différence, quelle qu’elle soit !

 

Urielle AGOSSOU

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