La gueule de bois, c’est bientôt fini !

Faire la fête, boire, rigoler, se lâcher… Si hier soir la fête fut folle, ce matin c’est beaucoup moins le cas. Maux de tête, fatigue, nausées, courbatures, et c’est toute une journée d’improductivité. Face à cet incommodant contrecoup, des start-ups du monde entier tentent de trouver des solutions. Focus sur trois d’entre elles.

Les derniers à innover sont Français ! Antoine-Baptiste Leonetti et Henri Puigsarbé sont deux étudiants à l’EDHEC. Lors d’un voyage à Séoul, les deux amis font la fête et s’enivrent à outrance. Par chance, les deux noctambules se font administrer une “potion magique” qui les sauve du casque à boulon matinal qui leur était promis. Dès le lendemain, ils partent à la recherche du producteur de ladite boisson et signent un partenariat. C’est ainsi qu’est née Alcoool, cette jeune pousse Française qui développe son jus anti-gueule de bois composé de produits asiatiques tels que la poire nashi, les baies de goji ou encore les figues de barbaries. Il promet d’atténuer maux de tête, brûlures d’estomac et de remédier à la déshydratation. Testé par les laboratoires Français, le produit est aussi vegan et eco-friendly. Il est possible de le précommander pour 15€ pour février 2020.

Outre-Atlantique aussi, des entrepreneurs s’attaquent à la gueule de bois. Sisun Lee est Américain, ancien cadre chez Tesla, Uber et Facebook, son histoire est assez similaire à celle d’Alcoool. Lors d’un séjour dans sa Corée du Sud native, Sisun passe une soirée à boire excessivement et finit par se faire proposer la dégustation d’une boisson qui lui permit de se réveiller en pleine forme le lendemain matin. De là est née l’ambition de créer un produit similaire aux États-Unis. Il mène d’intenses recherches avec un enseignant-chercheur de l’Université de Californie du Sud dans lesquelles il donne de sa propre personne, « j’étais saoul à peu près 15 jours sur 30. Je notais tout ce que je buvais, tout ce que je mangeais ». S’en suit l’apparition de Morning Recovery, une boisson de 100 ml qui bat prétendument la gueule de bois matinale. Le jus est composé de dihydromyricetin (DHM), une substance extraite d’un raisinier Japonais qui est capable d’éliminer les toxines libérées dans le corps après la consommation d’alcool et de réduire les effets sur les neurotransmetteurs jusqu’au cerveau. Une sorte de doliprane de l’alcool. Le produit est lancé à l’été 2017 aux États-Unis au prix unitaire de 5$ et, en deux mois seulement, est commandé plus d’un million de fois. En 2018, la jeune entreprise levait 8 million $ pour se développer à l’international.

D’autres sont allés bien plus loin encore, c’est le cas de Zack Abbott. Américain, titulaire d’un doctorat en microbiologie et immunologie, le docteur a décidé de mener une guerre scientifique au malaise. En 2015 Zack ouvre Zbiotics, un laboratoire de recherche, et commence à modifier génétiquement des bactéries. Son objectif ? Créer une bactérie artificielle capable d’aider le corps à lutter contre l’acétaldéhyde, une toxine libérée dans le corps après la consommation d’alcool et qui est associée aux maux de tête, aux nausées et aux palpitations cardiaques. Zack a levé 3,4 millions $ et a composé une boisson contenant cette bactérie artificielle qu’il suffirait de boire avant d’aller en soirée afin que le corps résiste mieux aux effets de l’alcool. Le produit est en vente en ligne pour un prix allant de 9 à 12$, mais n’a pas encore été testé par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA).

Les entrepreneurs qui veulent en finir avec la gueule de bois sont donc nombreux. Et pour cause, le marché s’annonce gigantesque. La consommation d’alcool est globalement en hausse dans le monde et ses impacts aussi. Rien qu’en France, la baisse de productivité dû à l’alcool coûterait 3,52 milliards € à l’économie Française chaque année.

BOLLE Marc.

 

[Cet article n’est pas une promotion de l’alcoolisme, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.]

 

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My Meat ou la révolution du circuit court de la viande

Rencontre à l’incubateur de TBS, avec Babakar Wade et son équipe pour parler de leur application My meat qui réconcilie le monde de la boucherie et le circuit court.


Quel concept?

Babakar Wade est parti d’un constat personnel très simple : quand il s’agit de se rendre à la boucherie, il y a toujours la queue. De ce constat est née My Meat, une application qui permet de vous faire livrer, chez vous, la viande que vous souhaitez. Tous les Français peuvent se faire livrer en moins de 24 heures toute sorte de viande, qu’elle soit rouge ou blanche ou encore des viandes respectant les pratiques religieuses de chacun.

Pour ce faire, il vous suffit de rejoindre la communauté en téléchargeant l’application et de faire votre choix parmi une large sélection de producteurs de viande. En cliquant  sur un producteur, vous aurez accès à toutes sortes d’informations (la région où exerce l’éleveur, le type de viande qu’il propose, des photos de l’exploitation et toutes autres informatiques dont vous pourriez avoir besoin).


Dans quel contexte My Meat développe son activité?

On constate, aujourd’hui, une forme de préoccupation vis-à-vis de la consommation de viande, les gens se sentent concernés de l’impact de l’élevage sur la planète et surtout du bien-être animal. Les Français font de plus en plus attention à ce qu’ils mangent et à la provenance des produits qu’ils consomment. Toutefois, même si on pourrait penser que le marché de la viande en France connait une crise, la réalité est autre : les Français préfèrent consommer moins de viande mais consommer une viande de qualité qui est en adéquation avec leurs valeurs. A cet effet, la viande rouge est moins consommée mais on assiste à une recrudescence de la viande blanche.


Quelles assurances pour le consommateur?

Tout d’abord, la charte qualité est un élément central pour Babakar et son équipe qui mettent un point d’honneur à ce que tous les éleveurs partagent les mêmes valeurs éthiques de l’entreprise. Les conditions d’élevage et la qualité de la viande sont donc bien vérifiées. De même, après chaque commande passée, Babakar appelle ses clients pour connaître leur retour et pouvoir au mieux vous satisfaire lors de votre prochaine commande.

Notons aussi, les conditions sanitaires qui sont primordiales quand il s’agit de livraison de viande ! Pour respecter la chaine du froid et garantir à ses clients une viande 100% fraiche, la start-up My Meat fait appel à Chrono Fresh, une entreprise spécialisée dans ce genre de livraison. De plus,  les consommateurs peuvent eux même vérifier grâce à l’application géo-localisée, où en est leur colis. Ainsi, aucun problème de livraison ou de fraîcheur n’est à craindre !

Et l’éleveur dans tout cela?

Pour Babakar et son équipe, l’application My Meat doit promouvoir une relation win-win, autant pour les consommateurs que les producteurs. En effet, cette application est gratuite pour les éleveurs, il n’y a pas de frais d’inscription, tout le monde peut s’inscrire tant que leurs mode de production correspondent en tout point à la charte établie par My Meat. De plus, l’éleveur ne souscrit à aucun abonnement, et ne paie aucun frais bancaire, l’éleveur doit juste préparer la viande que le client souhaite, Chrono Fresh vient ensuite chercher la commande et l’achemine à son destinataire.

Enfin, le point le plus important pour l’éleveur c’est la liberté : les prix ne sont pas plafonnés contrairement à d’autres circuits courts. L’éleveur est libre de fixer le prix qu’il souhaite pour ses produits ! Ainsi, chaque éleveur fixe le prix qu’il estime être correct et décent.

A travers ceci, on comprend alors que l’expression relation gagnante prend tout son sens !


Du B to C au B to B

Tout comme les consommateurs, les professionnels de la restauration peuvent faire appel aux services de My Meat. Il est possible pour les restaurateurs d’acheter en grande quantité et de se faire livrer toujours en moins de 24 heures, parfait quand on connait le mouvement perpétuel propre aux métiers de bouche !

Communication et financement

Le grand atout de My Meat est sa communication, on ne compte plus les articles dans de grands magazines comme Elle, Le Petit Futé ou encore le Parisien ! Une chose est sûre, le concept plait !

My Meat, bien ancrée dans son temps, communique aussi grâce aux supports digitaux comme les réseaux sociaux. Vous pouvez donc les suivre sur Facebook et sur Instagram!

Enfin, pour finir sur le financement, il est important de noter que pour le moment My Meat compte sur le financement privé pour faire croître et développer leur communauté.


Un conseil de Babakar?

Mettre l’accent sur l’écoute, réfléchir, ne rien occulter et toujours être dans l’action !

 

Si vous aussi, vous soutenez les circuits courts, le made in France et nos éleveurs, n’hésitez plus et passez commande, une chose est sûre vous ne serez pas déçue !

Facebook : https://www.facebook.com/MyMeatApp/

Instagram : https://www.instagram.com/mymeatapp/

Application : https://linktr.ee/mymeatapp

LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/mymeatapp

Numéro: 07 68 33 55 46.

Marie SELLES

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« I’d like, make your dreams come true »

Rencontre avec Rodolphe Auberix, co-fondateur de I’d like, avec Vincent Carrere, l’application qui révolutionne le cadeau. Rodolphe Aubérix vient de finir sa formation en Executive MBA à TBS.

Le concept de l’application

Le projet d’application est parti d’un constat simple : quand il s’agit de faire plaisir il est très difficile de toujours tomber juste. Nous avons tous vécu la même scène, écumer les magasins du contre commercial à la recherche de LA robe noire que votre amie vous a dit vouloir pour son anniversaire, or léger problème… en quelle taille ? En quelle matière ? Manches courtes ? Longues ? Face à ces dilemmes cornéliens, voici la solution : l’application gratuite I’d like. En effet, vous pouvez parcourir les magasins et prendre en photo le produit que vous aimeriez recevoir, vos contacts pourront alors avoir accès, via l’application, à votre wishlist et pourront vous offrir exactement le cadeau que vous vouliez. Grâce au système de géolocalisation où vous avez vu l’article, vos contacts pourront ainsi trouver le produit facilement. Pour finir, il est possible de « sécuriser » vos listes, ainsi, vous pouvez choisir qui a accès à vos wishlists.

De plus, ce projet s’inscrit dans une culture française bien ancrée : celle du cadeau. Toutes les occasions sont bonnes pour faire plaisir : Noël, Pâques, la fête des mères, la Saint-Valentin ou encore les anniversaires ! Toutes les cultures ne trouvent pas la même importance aux cadeaux, or en France, il ne nous viendrait pas à l’idée par exemple, d’aller manger chez des invités sans cadeaux ! I’d like surfe donc sur notre particularité nationale !

Comment une application gratuite peut dégager des profits ?

I’d like espère faire du profit dans les mois à venir grâce à trois stratégies. Premièrement, sur le principe de l’affiliation , I’d like pourrait toucher une part des ventes qui ont été effectives grâce à l’application. Par exemple, si un utilisateur va dans un magasin X pour acheter un produit Y car le produit Y était dans la wishlist d’un de ses contacts, alors I’d like touchera une commission de la part du magasin X. Tout ceci sera possible quand les partenariats seront effectifs.

Deuxièmement, I’d like vendra des espaces publicitaires aux annonceurs, ce qui permettra d’influencer le comportement d’achat des utilisateurs, notamment en proposant des promotions pour encourager le passage en caisse.

Enfin, le plus important, l’application analysera les données des clients à des fins statistiques et commerciales. Toutefois, l’utilisation de données est très réglementée en Europe par le RGPD, l’utilisateur n’a donc rien à craindre pour sa vie privée !

Aujourd’hui, I’d like, veut compléter son projet, elle veut développer du BtoB, c’est-à-dire qu’elle veut développer des partenariats notamment avec des grandes enseignes. Les magasins, à travers les partenariats encourageront les consommateurs à utiliser l’application , ce nouveau projet met à l’honneur une relation win-win, l’application comme le magasin sont gagnants sur toute la ligne !

Le contexte concurrentiel et financement

Le concept d’une wishlist virtuelle n’est pas nouveau, par exemple, certains concurrents sont spécialisés dans les listes de mariage ou des listes naissances par exemple. I’d like propose aux utilisateurs de mettre n’importe quel article dans sa wishlist, qu’ils viennent du web ou d’un magasin physique, sans contrainte de spécificités.
Comme nous l’ont dit nos précédents interviewés, le financement est quelque chose de très complexe quand on est une start-up. Effectivement, I’d like a été aussi touchée par la non-attribution de crédits bancaires. La participation à des concours comme Atale, le CRECE ou celui de la CCI a contribué au financement de l’application. Notons tout de même que sur ce projet, la plus grande part du financement est un financement sur fonds propres personnels. Aujourd’hui, I’d like espère compter sur une levée de fond prochaine pour se financer et pouvoir se développer de manière exponentielle.

Stratégie communication et marketing

Après une étude de marché, l’application cherche à toucher des utilisatrices entre 16 et 30 ans, ces mêmes personnes qui dévoilent leur lifestyle sur les réseaux sociaux. L’utilisation de l’application est alors très réticulaire car une femme qui se sert de l’application va en parler à son conjoint, ses parents, ses amis, etc.. ce qui permet à I’d like de se déployer très rapidement ! Ces utilisatrices se servent alors de I’d like comme un mélange d’Instagram et de Pinterest, c’est pour elles un moyen de dévoiler leur mode de vie.

I’d like communique beaucoup sur les réseaux sociaux et jouit d’une grande communication ce qui est un très grand atout pour la start-up ! Suivant cette stratégie de communication, l’application est sera prochainement disponible en anglais.

Un conseil ?

Comme le disait le romancier Mark Twain « ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait », voici ce que voulait mettre en avant Rodolphe Aubérix. Il faut encourager la diffusion de l’idée et ne pas garder ses projets secrets car c’est en échangeant que le projet progresse et grandit.
Testez I’d like, car même si on affirme haut et fort « que c’est l’intention qui compte », non, tous les cadeaux ne nous font pas plaisir et aujourd’hui I’d like nous propose de palier à ce problème !

Rejoignez la communauté en téléchargeant l’application, elle est possible sur l’Apple Store et sur Play Store: https://www.id-like.com/

 

Marie SELLES

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iolaCorp, la start-up de jeux vidéo « Made in France »

Le pôle rédaction d’Optimize est ravi de partager avec vous le deuxième article sur les incubés de TBS.

Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous présenter une première start-up soutenue par l’incubateur de TBS:  iolaCorp. Rencontre avec Fabien Terral, étudiant à TBS et président de iolaCorp. Le projet a pris vie il y a 3 ans sous l’impulsion de Gabriel Godard et de Benjamin Collobert.

Qanga, un jeu vidéo « made in France »

Si vous êtes un gamer aguerri et que vous avez envie de tester un jeu vidéo 100% français aux graphiques incroyables, Qanga est fait pour vous !

IolaCorp, studio de développement et d’édition de jeux vidéo, est une start-up française proposant un jeu de survie futuriste : Qanga. Le joueur peut alors se glisser, seul ou en équipe, dans la peau d’un cyborg vivant dans le futur, sur une terre saccagée par l’homme. Ainsi, le but du jeu est de recoloniser la Terre pour assurer la survie de l’espèce humaine.

Qanga est un jeu en réseau s’adressant à des gamers initiés.  Pour le moment le jeu n’est disponible que sur PC mais très bientôt il sera possible de jouer à Qanga sur d’autres plateformes.

Génèse et business plan

Mais avant d’en apprendre plus sur ce jeu novateur, revenons un peu sur l’organisation de cette start-up innovante. IolaCorp regroupe un petit nombre de personnes aux talents multiples : deux ingénieurs, plusieurs développeurs, un graphiste et Fabien Terral, initialement formé à la finance et au droit des affaires. Ainsi, sur leurs fonds propres ils ont décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale !

En parlant de financement, en France il est très compliqué d’obtenir des prêts par les banques pour développer un jeu vidéo, les banques jugent l’investissement trop risqué et pas assez rentable à court terme. Il est également très difficile d’obtenir une aide financière de l’Etat (sans un investissement en fonds propres conséquent), ou bien même du Centre National du Cinéma (CNC), notamment au vu de l’avancement du projet. C’est pourquoi, iolaCorp a dû trouver d’autres moyens pour obtenir des financements. Dans quelques mois, IolaCorp soumettra son projet au financement participatif KickStarter et espère rejoindre les 370 entreprises ayant obtenu entre 50 000 et 3 millions d’euros!

Enfin, il est important de noter que le monde du jeu vidéo est très particulier, il n’est pas facile de pénétrer ce marché. En effet, les barrières à l’entrée sont très importantes, le besoin financement est grand mais peu d’institutions se risquent à prêter de l’argent, et, mais surtout, créer un jeu demande beaucoup de compétences techniques plurielles que très peu de personnes possèdent actuellement.

Qanga à l’heure des réseaux sociaux

Les jeux vidéo sont très à la mode, iolaCorp a donc de nombreux concurrents, de très gros concurrents comme Fornite, APEX ou PUBG mais aussi des concurrents plus petits mais tout aussi performants comme Iumtec et leur jeu futuriste PROTOCORE. Ainsi, pour se faire connaître iolaCorp mise sur la sympathie des gros gamers français qui assureront la visibilité du jeu. Avec l’aide de ces gamers professionnels -souvent très heureux de pouvoir promouvoir des jeux français – iolaCorp pourra augmenter sa visibilité et sa communauté de joueurs, actuellement proche de deux mille.

Insistons aussi sur le fait que pour la start-up, la communauté de joueurs est très importante, la communauté est souvent sondée pour connaître son avis sur le jeu et connaître les modifications qu’elle aimerait que le jeu connaisse.

Face à la violence des jeux vidéo, la réponse juridique de Qanga

De plus en plus souvent critiqués pour leur violence, les jeux vidéo sont au cœur de beaucoup de débats. Face à ces critiques, les concepteurs de Qanga ont décidé de mettre en place une politique de protection du jeune public, afin de les protéger des images qui pourraient les heurter ou des dépenses en ligne. A cet effet, les démarches nécessaires ont été effectué auprès de l’organisme certificateur PEGI pour avoir le logo « 18+ ».

IolaCorp et l’avenir

Une chose est sûre IolaCorp compte bien faire parler d’elle dans le futur ! Elle espère très bientôt pouvoir sortir son jeu sur Playstation et sur Xbox pour toucher toujours plus de joueurs et s’exporter aux Etats-Unis, pays où la communauté gamers est très développée. L’entreprise espère ainsi, qu’un jour, son jeu puisse faire partie du club très fermé de l’e.sport. C’est tout ce qu’on lui souhaite !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page officielle du jeu: https://qanga.iolacorp.com/

 

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Hydle, la start -up française qui va révolutionner votre intérieur

Le pôle rédaction d’Optimize est fier de vous faire part de son nouveau projet : une série d’article-interviews sur les incubés de TBS !
Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous présenter une première start-up portée par l’incubateur de TBS: Hydle . Rencontre avec Bastien Geslin, co-fondateur de Hydle et ancien membre de TBS.

Des meubles en bois qui s’adapte à votre espace de vie

Qui ne s’est jamais plaint du manque de rangement dans son appartement ? Face au prix de l’immobilier toujours plus important et du manque de logements disponibles, nombreux sont les Français vivant dans des logements très petits. Et qui dit logements peu spacieux dit manque de place et casse-tête quotidien pour trouver une place rationnelle à chaque objet ! Partant de ce constat, Hydle vous propose des meubles de rangement optimisés qui s’adaptent à l’espace dans lequel vous vivez. Il vous suffit d’acheter un pack Hydle, dedans vous trouverez des planches de bois de toutes tailles et des pièces en fer vous permettant de construire comme bon vous semble le meuble idéal pour votre logement.

Un produit qui reflète une philosophie singulière

Chaque année, un Français, se débarrasse en moyenne de 25kg de meubles, la start-up Hydle propose une alternative à cette pratique. En effet, tous les meubles de la marque sont un ensemble de pièces assemblées, il est ainsi très facile de déconstruire et de reconstruire un meuble quand celui-ci ne vous plait plus. Le bois de bouleau a une résistance de plus de 20 ans, idéal pour garder vos meubles dans le temps ! Cette pratique vous permet de lutter contre la surconsommation et de perfectionner votre intérieur selon votre envie.

De plus, Hydle met un point d’honneur à ce que les pièces du meuble soient fabriquées en France. Aujourd’hui, la marque utilise du bois de bouleau, un bois résistant et esthétiques parfait pour les meubles d’intérieur. Les pièces qui servent de liaisons entre les planches de bois sont quant à elles fabriquées dans le Grand Sud-Ouest. Le meuble que vous pouvez construire est très résistant et peut supporter jusqu’à plus de 150 kg, parfait pour un meuble de télévision, des chaussures ou encore un dressing !

Le lancement de la marque pour juillet

Les produits Hydle seront disponibles sur leur site internet mais si vous voulez voir leurs produits en vrai, il faudra se rendre au Leroy Merlin d’Albi. Car oui en effet, Hydle va commercialiser ses produits à Leroy Merlin ! Vous pourrez alors choisir le meuble que vous voulez monter et son coloris.
A l’avenir, vous pourrez donc retrouver les produits Hydle à Leroy Merlin, notons aussi que très prochainement, de nouveaux produits vont aussi venir étoffer la gamme existante. Hydle a pour ambition de s’implanter, dans un premier temps, dans le paysage régional, puis national et sûrement dans le futur, de conquérir le marché allemand.

Et le financement dans tout cela ?

Comme vous le savez tous, entreprendre engendre des coûts, face à eux, Hydle a dû trouver des financements. La start-up a pu compter sur le soutien de l’INSA (l’école d’ingénierie dont les fondateurs sont issus) mais aussi sur les prix remportés lors des concours Atale, Pépite ou encore celui du CRECE (Concours Régionale des Etudiants Créateurs d’Entreprises). Enfin, dans peu de temps, Hydle espère pouvoir compter sur les investissements des banques qui croient en leurs projets.

Un conseil pour tous ceux qui aimeraient se lancer dans l’aventure entrepreneuriale ?

Avant tout le choix de l associé, il vaut mieux ne pas avoir d’idée mais un bon associé que l’inverse ! C’est avec lui que vous ferez un grand bout de chemin et il important que le climat de travail soit le meilleur possible. Et bien sûr, foncez, prenez des risques ils seront récompensés !

Pour en savoir plus sur les produits développés par la marque, n’hésitez pas à visiter : https://www.meubles-hydle.com/

Marie SELLES

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La révolution du réveil

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L’Intelligence artificielle: la technologie incontournable du futur?

Il y a quelques jours Emmanuel Macron annonçait un plan d’un milliard d’euros pour faire de la France le leader dans le domaine de l’intelligence artificielle, tant ce domaine semble incontournable aujourd’hui. L’intelligence artificielle est un ensemble des théories et des techniques développant des programmes informatiques complexes capables de simuler certains traits de l’intelligence humaine. Cette technologie est omniprésente dans beaucoup de domaines aujourd’hui mais suscite constamment des débats. Mais alors qu’en est-il vraiment ? L’intelligence artificielle est-elle un véritable atout pour une entreprise ?

Microsoft, Google, Facebook… toutes les plus grandes entreprises du XXIème siècle ont recours à l’intelligence artificielle pour améliorer leur productivité. Cette technologie leur permet de gagner du temps (et donc de l’argent) tout en fournissant un travail de grande qualité. En effet, il y a quelques années, l’intelligence artificielle accomplissait des tâches dites simples mais aujourd’hui les robots sont capables de diagnostiquer des cancers par exemple ! D’autre part, beaucoup d’entreprises se servent de la technologie communément appelée « Machine Learning » pour enrichir le travail des robots. C’est un système autonome qui se nourrit des données qu’il reçoit. Ainsi, tout seul, le système devient de plus en plus performant et est capable de traiter des cas de plus en plus complexes. La quasi-totalité des entreprises aujourd’hui pourrait incorporer l’intelligence artificielle dans son système de production, les prix sont de plus en plus faibles et les entreprises voient alors l’opportunité d’augmenter leur marge.

Toutefois, beaucoup d’entreprises en France sont encore réfractaires à l’idée d’incorporer les robots dans leurs structures. Effectivement, nombreuses seraient les entreprises prêtes à se servir des robots pour des tâches simples comme les chatbots par exemple (82% selon une étude ministérielle), mais peu sont enclines à employer des robots pour des tâches capitales (moins de 20%). Mais comment l’expliquer ? Le manque de confiance dans les nouvelles technologies et les débats de plus en plus nombreux sur l’intelligence artificielle sont sûrement en cause. On reproche aux chefs d’entreprises de vouloir remplacer les employés par des robots qui coûtent beaucoup moins chers (pas de salaire, pas de cotisations salariales, pas d’incapacité de travail, pas de contraintes horaires…). Les salariés pouvant être remplacés par la technologie sont pour la plupart peu qualifiés, leur travail peut être automatisé, ainsi tous les employés ne sont pas égaux face à la concurrence robotique, ce qui pose un réel débat social.

Enfin, nous pouvons évoquer la question éthique sur l’incorporation des robots dans les entreprises. Comme nous l’avons vu précédemment, aujourd’hui, l’intelligence artificielle est capable de remplacer l’homme sur de nombreux domaines dont la médecine par exemple. Or, un médecin est un Homme doté d’intelligence « intellectuelle » (le savoir) mais aussi d’une intelligence « émotive » (les sentiments comme la compassion ou la pitié), ce dont sont totalement dépourvus les robots. C’est cette intelligence émotive qui fait une différence, surtout dans le milieu médical, cette compréhension subjective de l’Autre est nécessaire pour certaines fonctions.

L’entreprise a connu de grands changements en moins de deux siècles, et aujourd’hui avec l’incorporation de l’intelligence artificielle l’entreprise change radicalement de forme. Mais alors une complémentarité homme/robot est-elle possible ? Comment concilier la productivité offerte par les technologies et le devoir éthique propre à chaque fonction ? C’est sûrement à ces questions que vont devoir répondre, dans un futur proche, les entreprises ou bien même les politiques.

Marie Selles

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Ces startup qui luttent contre la faim

Avec la journée Gawad Kalinga qui approche et la popularité croissante du Business For Good, il m’a paru opportun d’aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la place de l’entrepreneuriat social dans la réduction de la faim.

La réponse à un enjeu majeur

Avec près de 815 millions de victimes dans le monde, une augmentation de plus de 38 millions en comparaison avec l’année précédente, 155 millions d’enfants qui souffrent d’un retard de croissance et 52 millions d’’insuffisance pondérale, la faim dans le monde ne cesse de croître et le fossé des inégalités de s’élargir. Ces chiffres peuvent paraître lointains, étrangers, mais ils traduisent pourtant le douloureux quotidien de plus de 11% de la population mondiale.

La question de la gestion des ressources alimentaires, de leur répartition est donc un problème contemporain majeur, qui nous concerne tous. Comme le disait si bien Coluche, «c’est pas vraiment de ma faute si y’en a qui ont faim, mais ça le deviendrait si on y changeait rien »

C’est ce qu’ont décidé de faire ces entrepreneurs dits « responsables », et pas de n’importe quelle façon. En construisant des business modèles durables et combinant ainsi la performance économique et la lutte contre la faim, ils se dressent en véritables héros des temps modernes, charismatiques, novateurs et téméraires.

L’innovation, au cœur de l’engagement de ces entreprises

Mais qui sont-ils ? Voici quelques startups qui ont fait de la lutte contre la faim leur combat, et qui relèvent avec brio le défi :

Too Good To Go : « Réduis le gaspi, manges à petit prix », voilà ce que promet cette application qui ambitionne de révolutionner les modes de consommation. Créée en 2016 par Lucie Basch, l’entreprise résulte d’une volonté de réduire le gaspillage alimentaire tout en proposant des aliments moins chers. Trop beau pour être vrai ? Comment c’est possible ? C’est simple, il suffit d’aller sur l’application qui permettra alors de savoir quels magasins ont des invendus et de les acheter à un moindre coût.

Protifly  ou comment repenser l’agriculture ! Cette start up, fondée il y a bientôt deux ans par deux alumnis de TBS propose des engrais à base … d’insectes ! En plus d’être favorables à l’écologie, ces engrais, durables et biodégradables, permettent de cultiver plus et mieux, et de fertiliser les sols !

Feed : Cette foodtech parisienne propose des repas complets à prix raisonnables. Sous la forme de barres nutritives, boissons ou préparation en shaker. L’objectif n’est pas de supplanter complètement l’alimentation traditionnelle, mais la start up en offre une alternative pratique, pour se nourrir mieux et efficacement.

Des limites encore trop apparentes ?

Néanmoins, les efforts des entrepreneurs ne suffisent pas toujours, le problème de la faim dans le monde affecte moins certaines sociétés, certains pays que d’autres. Lutter contre la faim ne consiste pas à trouver une solution miracle, un engrais magique, mais d’abord à changer et à faire évoluer les mentalités, en luttant contre le gaspillage alimentaire, en cultivant des aliments plus nutritifs et en facilitant leur commercialisation.

Dès lors, si nos entrepreneurs sont sur la bonne voie, l’objectif du millénaire de l’ONU (éradiquer la faim dans le monde) est loin d’être atteint. La prise de conscience doit être générale. Alors mobilisons-nous ! La faim dans le monde est un problème qui nous concerne tous et qui, s’il n’est pas résolu, peut avoir de graves répercussions sur les années à venir.

Yasmine El Alami Idrissi

 

 

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Adrenaline Hunter, la startup de vos sports extrêmes

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