« I’d like, make your dreams come true »

Rencontre avec Rodolphe Auberix, co-fondateur de I’d like, avec Vincent Carrere, l’application qui révolutionne le cadeau. Rodolphe Aubérix vient de finir sa formation en Executive MBA à TBS.

Le concept de l’application

Le projet d’application est parti d’un constat simple : quand il s’agit de faire plaisir il est très difficile de toujours tomber juste. Nous avons tous vécu la même scène, écumer les magasins du contre commercial à la recherche de LA robe noire que votre amie vous a dit vouloir pour son anniversaire, or léger problème… en quelle taille ? En quelle matière ? Manches courtes ? Longues ? Face à ces dilemmes cornéliens, voici la solution : l’application gratuite I’d like. En effet, vous pouvez parcourir les magasins et prendre en photo le produit que vous aimeriez recevoir, vos contacts pourront alors avoir accès, via l’application, à votre wishlist et pourront vous offrir exactement le cadeau que vous vouliez. Grâce au système de géolocalisation où vous avez vu l’article, vos contacts pourront ainsi trouver le produit facilement. Pour finir, il est possible de « sécuriser » vos listes, ainsi, vous pouvez choisir qui a accès à vos wishlists.

De plus, ce projet s’inscrit dans une culture française bien ancrée : celle du cadeau. Toutes les occasions sont bonnes pour faire plaisir : Noël, Pâques, la fête des mères, la Saint-Valentin ou encore les anniversaires ! Toutes les cultures ne trouvent pas la même importance aux cadeaux, or en France, il ne nous viendrait pas à l’idée par exemple, d’aller manger chez des invités sans cadeaux ! I’d like surfe donc sur notre particularité nationale !

Comment une application gratuite peut dégager des profits ?

I’d like espère faire du profit dans les mois à venir grâce à trois stratégies. Premièrement, sur le principe de l’affiliation , I’d like pourrait toucher une part des ventes qui ont été effectives grâce à l’application. Par exemple, si un utilisateur va dans un magasin X pour acheter un produit Y car le produit Y était dans la wishlist d’un de ses contacts, alors I’d like touchera une commission de la part du magasin X. Tout ceci sera possible quand les partenariats seront effectifs.

Deuxièmement, I’d like vendra des espaces publicitaires aux annonceurs, ce qui permettra d’influencer le comportement d’achat des utilisateurs, notamment en proposant des promotions pour encourager le passage en caisse.

Enfin, le plus important, l’application analysera les données des clients à des fins statistiques et commerciales. Toutefois, l’utilisation de données est très réglementée en Europe par le RGPD, l’utilisateur n’a donc rien à craindre pour sa vie privée !

Aujourd’hui, I’d like, veut compléter son projet, elle veut développer du BtoB, c’est-à-dire qu’elle veut développer des partenariats notamment avec des grandes enseignes. Les magasins, à travers les partenariats encourageront les consommateurs à utiliser l’application , ce nouveau projet met à l’honneur une relation win-win, l’application comme le magasin sont gagnants sur toute la ligne !

Le contexte concurrentiel et financement

Le concept d’une wishlist virtuelle n’est pas nouveau, par exemple, certains concurrents sont spécialisés dans les listes de mariage ou des listes naissances par exemple. I’d like propose aux utilisateurs de mettre n’importe quel article dans sa wishlist, qu’ils viennent du web ou d’un magasin physique, sans contrainte de spécificités.
Comme nous l’ont dit nos précédents interviewés, le financement est quelque chose de très complexe quand on est une start-up. Effectivement, I’d like a été aussi touchée par la non-attribution de crédits bancaires. La participation à des concours comme Atale, le CRECE ou celui de la CCI a contribué au financement de l’application. Notons tout de même que sur ce projet, la plus grande part du financement est un financement sur fonds propres personnels. Aujourd’hui, I’d like espère compter sur une levée de fond prochaine pour se financer et pouvoir se développer de manière exponentielle.

Stratégie communication et marketing

Après une étude de marché, l’application cherche à toucher des utilisatrices entre 16 et 30 ans, ces mêmes personnes qui dévoilent leur lifestyle sur les réseaux sociaux. L’utilisation de l’application est alors très réticulaire car une femme qui se sert de l’application va en parler à son conjoint, ses parents, ses amis, etc.. ce qui permet à I’d like de se déployer très rapidement ! Ces utilisatrices se servent alors de I’d like comme un mélange d’Instagram et de Pinterest, c’est pour elles un moyen de dévoiler leur mode de vie.

I’d like communique beaucoup sur les réseaux sociaux et jouit d’une grande communication ce qui est un très grand atout pour la start-up ! Suivant cette stratégie de communication, l’application est sera prochainement disponible en anglais.

Un conseil ?

Comme le disait le romancier Mark Twain « ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait », voici ce que voulait mettre en avant Rodolphe Aubérix. Il faut encourager la diffusion de l’idée et ne pas garder ses projets secrets car c’est en échangeant que le projet progresse et grandit.
Testez I’d like, car même si on affirme haut et fort « que c’est l’intention qui compte », non, tous les cadeaux ne nous font pas plaisir et aujourd’hui I’d like nous propose de palier à ce problème !

Rejoignez la communauté en téléchargeant l’application, elle est possible sur l’Apple Store et sur Play Store: https://www.id-like.com/

 

Marie SELLES

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