#Tour du monde des startups – Afrique Subsaharienne

En attendant la sortie de la dernière saison de Game Of Thrones, Optimize te propose de découvrir une nouvelle catégorie d’articles intitulée « Entrepreneurs en série » ! Nous lancerons régulièrement des séries d’articles sur une thématique choisie par un de nos rédacteurs et chaque article représentera un épisode. Tu sauras désormais quoi faire en attendant le chargement complet de ta série ce soir


Notre première série te propose donc un petit tour du monde des startups qui débute en Afrique Subsaharienne !


Niokobok maximise les apports de la diaspora



Fondée en 2012 par un ancien élève d’HEC passionné par l’Afrique, Niokobok est née d’un constat : les envois de fonds de la diaspora africaine sont les premiers revenus du continent. En 2015, ils représentaient 35 milliards de dollars. Pourtant ce montant pourrait être maximisé en contournant certains prélèvements générés par les commissions qui représentent parfois plus de 10% du montant envoyé.


La startup sénégalaise propose donc une boutique en ligne permettant à la diaspora sénégalaise de commander directement les produits dont leur famille, restée au Sénégal, a besoin en évitant ainsi les commissions puisque les achats sont faits hors du Sénégal. Les produits sont achetés au Sénégal et les prix exercés sont les mêmes qu’en boutique. Ainsi le seul frais supplémentaire est le coût de la livraison, relativement négligeable par rapport au montant envoyé chaque mois par la diaspora (entre 200 et 300 euros).


Niokobok doit cependant faire face à certaines difficultés comme l’absence quasi totale d’adressage* en dehors des grandes villes sénégalaises. Si les livraisons se réalisent pour le moment à 80% à Dakar, l’entreprise cherche malgré tout à étendre ses services le plus possible sur l’ensemble du territoire sénégalais. La startup kényane OkHi, qui a développé une application donnant une adresse à son détenteur grâce à une géolocalisation du domicile et une photo de la porte d’entrée, pourrait donc être d’une grande aide à Niokobok afin de réduire les temps et les secteurs de livraison.


L’entrepreneuriat social est donc ici au cœur de ce projet. En plus de maximiser le montant des envois de fonds de la diaspora sénégalaise, Niokobok souhaite favoriser le développement de la production locale encore trop peu présente au Sénégal. L’essentiel des produits alimentaires étant encore importé, Laurent Liautaud souhaite petit à petit pouvoir accélérer le développement des producteurs locaux en leur proposant des partenariats et ainsi dynamiser les circuits courts au Sénégal. Récompensée dans de nombreux concours (Prix Orange de l’entrepreneuriat social en Afrique) et soutenue par de grandes institutions comme l’USAID (l’agence américaine pour le développement), Niokobok réalise actuellement une levée de fonds auprès d’investisseurs privés … Affaire à suivre .


*adressage : Action d’assigner une adresse postale à quelqu’un.


Zenvus, la startup entre tradition et modernité



La startup que l’on vous présente maintenant a reçu le prix spécial Agritech OCP cette année. La startup nigérienne Zenvus a été créée par le Dr. Ndubuisi Ekekwe et cherche à promouvoir le développement d’une agriculture locale plus productive et plus rentable.


Alors qu’Internet et les smartphones en Afrique se généralisent plus vite que l’agriculture productive et l’accès à l’eau potable pour tous, Zenvus propose aux agriculteurs africains d’optimiser eux-mêmes leur production et leurs récoltes grâce à des capteurs électroniques connectés (un capteur de fertilité du sol et une caméra pour cartographier la végétation du sous-sol). Ces derniers retransmettent les données directement sur le portable ou l’ordinateur de l’agriculteur et le conseillent sur les actions à mener pour optimiser sa production. L’entreprise propose aussi différents services d’analyse et de conseil reliés à ces capteurs :


zManager est un agenda électronique qui permet de stocker toutes les données qui concernent une production


zPrices fournit des données afin que l’agriculture puisse négocier efficacement les prix avec les commerçants


zCapital aide les agriculteurs à collecter des capitaux (prêts ou fonds propres) en fournissant des données agricoles indépendantes à partir des capteurs pour aider les investisseurs à évaluer la rentabilité globale des fermes


zCrowdfund aide les agriculteurs à collecter des capitaux auprès des donateurs locaux


zInsure fournit des données d’exploitation aux assureurs afin d’évaluer les risques en fonction des données réelles de la ferme


zMarket est une plateforme en ligne qui permet aux agriculteurs de vendre leur production en ligne. Cela leur permet d’élargir leur marché en supprimant les limites géographiques. Ainsi les agriculteurs font la liste de leur jour de récolte et les clients commandent en fonction.


L’analyse des nutriments, de l’humidité, de la température, des maladies permettent aux agriculteurs africains d’anticiper de nombreux risques invisibles à l’œil nu. Zenvus pourrait bien révolutionner l’agriculture en Afrique, longtemps accaparée par les grands groupes occidentaux qui cherchaient à tout prix la rentabilité sans se soucier de la structure et la composition des sols africains. Cette entreprise permet donc de susciter le développement endogène d’une agriculture plus productive et moins aléatoire en Afrique et ainsi de favoriser le développement d’un véritable marché des produits agricoles africains plus stable.


Jeanne CABARET


Sources :
(2) http://www.leconomiste.com/article/1007877-startup-africaine-de-l-annee-un-festival-d-initiatives-originales « Startup africaine de l’année : Un festival d’initiatives originales » écrit par Reda BENOMAR, site L’économiste.com
(3) http://www.jeuneafrique.com/317670/economie/startup-de-semaine-niokobok-met-commerce-service-de-diaspora-senegalaise/ « La startup africaine de la semaine : comment Niokobok met l’e-commerce au service de la diaspora sénégalaise » écrit par Benjamin Polle le 27/10/2016, site Jeune Afrique

La France, nouvel eldorado de l’entrepreneuriat

En 2016, il n’y a pas eu que des mauvaises nouvelles en France, mais aussi des choses particulièrement réjouissantes.

 

Un exemple ? Le dernier classement Fast 500 de Deloitte [1] qui classe les 500 entreprises européennes les plus innovantes et avec la plus forte croissance. Avec une progression de 1300% sur les quatre dernières années, la France s’impose devant le Royaume-Uni et l’Allemagne avec 94 startups classées, contre 70 et 23 startups classées pour ses deux autres grands concurrents européens.

 

« La France ? – 1300% de progression en 4 ans 1er en nb de startups au classement Fast 500 de Deloitte »

Les startups tricolores s’illustrent aussi particulièrement lors des salons internationaux, à la dernière CES (Consumer Electronics Show, dont on vous parle en vidéo [Réf 1] , et dans un article dédié à l’Eureka Parc [Réf 2]), la France était le 3e pays le plus représenté derrière les États-Unis et la Chine.

 

 

Paris, nouvelle reine du numérique !

 

Mais comment la French Tech s’est-elle autant développée ces dernières années ? C’est beaucoup dû au nouveau dynamisme de Paris, qui ne dissimule pas son ambition de devenir la nouvelle capitale européenne des startups : nouveaux incubateurs, investissements en masse, accueil d’entreprises étrangères… Les initiatives se multiplient pour rendre la capitale attractive !

 

Paris dispose notamment d’une quarantaine d’incubateurs dont Cargo, l’actuel plus gros incubateur européen, qui héberge 50 start-up, mais ne compte pas s’en contenter. En effet, avec la construction de la Halle Freyssinet (financé majoritairement par Xavier Niel), qui ouvrira ses portes en 2017 sur 34 000m² pour devenir le plus gros incubateur du monde, Paris frappe un grand coup sur la scène internationale et affirme son importance.

 

Ces nombreux incubateurs ont en partie pour but d’attirer entrepreneurs et investisseurs étrangers : selon M. Missika, adjoint à la mairie de Paris en charge du développement économique et de l’attractivité, l’objectif serait d’avoir au moins 30% de startups d’origine étrangère dans les incubateurs parisiens.

 

Et pour attirer des start-up étrangères, cela passe aussi par le French Tech Visa : afin de permettre aux entrepreneurs, ingénieurs, investisseurs et professionnels en lien avec l’entrepreneuriat de venir travailler en France, ce nouveau visa permet une procédure considérablement simplifiée et accélérée.

 

Enfin, Paris affirme sa nouvelle importance par la quantité de ses investissements : avec 857 millions de dollars de financement des startups au dernier trimestre de 2016, Paris est en passe de dépasser Londres, (919 millions de dollars d’investissement) qui souffre des effets du Brexit, et creuse l’écart avec Berlin (462 millions de dollars de financement). Cocorico donc ?

 

Mais la France, ce n’est pas Paris ?

 

Et le reste de la France alors pourriez-vous me dire ? En effet, l’hexagone possède de nombreux lieux qui tendent à attirer et développer l’entrepreneuriat, la création du label French Tech permet notamment de valoriser 13 territoires français pour y développer cette dynamique.

 

Dans les territoires qui se démarquent, Toulouse tire son épingle du jeu, en étant la deuxième ville française où le plus de startups sont créées, devant Lyon et Bordeaux. La progression de l’entrepreneuriat dans la région Haute Garonne est de +8,6% en décembre 2016, un peu supérieur à la moyenne nationale de 5,6%. Sans surprise, L’Ile-de-France reste loin devant avec une progression de +15%. [2]

 

« Les secteurs d’activités les plus concernés par ce dynamisme de l’entrepreneuriat ? Les transports : 55,6% L’immobilier : 10,4 % Les activités scientifiques et techniques : 9,5%L’hébergement et la restauration : 8,5% »

Mais si l’on regarde en termes de part de la population concerné par l’entrepreneuriat, comparativement à la population totale de la ville, Montpellier créé la surprise, c’est en effet le lieu où proportionnellement, la part de l’entrepreneuriat est le plus important, devant Paris et Toulouse.
On peut donc se réjouir de voir un esprit d’entrepreneuriat de plus en plus implanté dans le paysage français, et propice aux nouvelles initiatives ! Qui sait, peut-être que l’entrepreneur de demain, c’est vous.

 

Par Ambre Erouart

 

[2] Étude de Agence France entrepreneur, chiffres de décembre 2016 http://media.afecreation.fr/file/53/6/chiffres-france_12-2016.97536.pdf

 

Crédit photo : LAUBACHER Paul, article « Xavier Niel veut faire fleurir 1.000 start-up à la Halle Freyssinet », Le nouvel Obs (en ligne), 25 septembre 2013

Intervenants du Brainstorming #2

Mercredi 5 avril, Optimize t’invite à son 2ème  brainstorming sur la thématique de l’entrepreneuriat social ! Chaque intervenant proposera une problématique concrète concernant son activité, à toi alors de proposer tes solutions, tes idées et ainsi de prendre part à la vie et aux enjeux de l’entreprise de ton choix le temps d’un soir ! Pour que tu puisses aider la startup qui te correspond le mieux, nous te proposons de te familiariser un peu plus avec l’activité de chacune d’entre elles ! Enjoy !

 

 

 

Le concept : Valoriser les énergies renouvelables grâce à une plateforme d’achat et de vente directe d’électricité qui met en relation les producteurs indépendants avec les consommateurs.

Quelle(s) solution(s) pour quel(s) problème(s) ? Ilek s’engage pour la décentralisation de la production et de la distribution de l’électricité en France en valorisant les producteurs locaux. La solution d’Ilek est donc complète puisqu’elle favorise la production locale ainsi que la protection de l’environnement sans avoir à dépenser plus d’argent, puisqu’il n’y a plus d’intermédiaires !

Les cibles ? Ilek vise aussi bien les entreprises et les collectivités que les particuliers, chacun peut être producteur ou consommateur.

Grâce à cet outil, Ilek ambitionne de devenir le premier fournisseur d’électricité verte et locale en France. Tu es séduit par cette startup ? Viens l’aider à relever ce défi autour d’un brainstorming ludique et convivial !

 

 

 

Le concept : Partager du contenu sur les réseaux sociaux UNIQUEMENT avec tes amis et non avec tes amis + M.Facebook grâce à des clés de cryptage qui permettront de diffuser le vrai contenu aux personnes autorisées puis une image de substitution faisant la promotion d’une association caritative à ceux qui n’ont pas l’autorisation.

Quelle(s) solution(s) pour quel(s) problème(s) ? : Datarmine protège ta vie privée sur les réseaux sociaux, grâce aux clés de cryptage Facebook ne peut ni visualiser ni devenir propriétaire des photos de ta dernière soirée arrosée. Datarmine permet aussi d’accroître la présence des associations caritatives sur les réseaux sociaux où leur communication est encore trop peu active.

Les cibles : Les jeunes adultes ou jeunes parents ainsi que les associations caritatives.

 

 

Le concept : Natur’Concept commercialise des produits simples de notre quotidien adaptés aux enjeux écologiques de nos sociétés (assiettes en son de blé, tentes réutilisables en carton biodégradable ou encore emballages alimentaires ou verrines 100% mangeables)

Quelle(s) solution(s) pour quel(s) problème(s) ? : Natur’Concept s’engage à aider des petites entreprises qui fabriquent des objets écologiques et durables en commercialisant leurs produits sur le marché français. Chaque produit répond à un enjeu écologique et responsable. Par exemple, les assiettes produites par Biotrem sont réalisées en son de blé, un déchet récupéré lors de la fabrication de la farine.

Les cibles : Les particuliers mais aussi les professionnels ! En effet, certains restaurants ont déjà passé un contrat avec Natur’Concept pour les fameuses assiettes en son de blé.

 

 

Le concept : Biocenys est une SCOP (société coopérative et participative) qui propose, grâce à ses diverses solutions, d’aider les entreprises à prendre en compte la biodiversité au sein de leurs différents projets. Elle favorise par exemple l’implantation de ruches ou d’hôtels à insectes.

Quelle(s) solution(s) pour quel(s) problème(s) ? : Encore trop peu d’entreprises prennent en compte la protection de l’environnement et de la biodiversité au sein de leurs activités. Biocenys accompagne les entreprises dans le développement d’une bonne politique RSE.

Les cibles : Les entreprises et les collectivités

Fintech ou banque : où faut-il emprunter ?

Journal intime – Jeudi 7 Juillet 2016.

 

14h48 : Rien
14h49 : Non… toujours rien…
14h50 : À nouveau, mon pouls s’accélère à mesure que je tends le bras vers mon téléphone, inquiet mais pressé de connaitre enfin les résultats. Encore cet élan de volonté que j’espérais être le dernier il y a quelques instants. J’attends un SMS confirmant mon inscription à la Toulouse Business School pour la rentrée 2016. Mais rien ne se passe… Il faudra recommencer dans une minute ou deux…
14h51 : Quatorze heures cinquante et une, toujours rien… L’attente devient insupportable ! Cela fait cinq minutes maintenant que les premiers SMS ont été envoyés !
Je commence à abandonner tout espoir quand enfin je reçois ce message que j’ai tant désiré et qui conclue deux années de lutte acharnée contre moi-même ! Nous sommes le 7 Juillet 2016, il est 14H52 pour être très précis, ma joie est immense et je ne trouve rien d’autre pour l’exprimer que des sauts de bonheur dans ma chambre !

 

Journal intime – Samedi 9 Juillet 2016.

« Une école de commerce coûte cher, comment vais-je pouvoir me l’offrir ? »(Samedi 9 Juillet)

 

Cette question est bien la dernière que se pose l’étudiant de classe préparatoire. Paradoxalement, son travail de deux ans ne peut trouver de concrétisation qu’à la condition d’y apporter une réponse.
À ce propos, je me rappelle avoir lu un article de Capital [1] faisant mention de cette plateforme solidaire qui finance les études grâce aux dons entre particuliers : Studentbackr.

 

Il s’agit d’une fintech, c’est-à-dire d’une société de technologie spécialisée dans les secteurs de la finance, de la banque et de l’assurance (moyens de paiement, crédit, gestion du patrimoine et de l’épargne, affacturage). Plus particulièrement, Studentbackr a orienté son activité vers le crowdfunding.

 

Faire appel aux services d’une banque, quelle qu’elle soit, m’a toujours paru douteux. C’est comme si j’avais le sentiment que le banquier allait m’arnaquer par un verbiage propre aux adeptes de la finance : tandis que les banques offrent des produits packagés (la chaîne de produits est verticale puisqu’un service s’accompagne d’un autre qui lui est inséparable), les fintechs disent proposer des services bancaires et financiers innovants (la chaîne de produits est horizontale, ce qui implique que la consommation d’un service n’en induit pas d’autre). À l’image de Lydia et Pumpkin, elles développent des nouveaux moyens de paiement répondant davantage aux modes de communication et de consommation actuels. À premier abord, Il m’apparait donc que les fintechs se veulent plus proches du client à travers leur démarche, leurs produits et la possibilité de gérer soi-même son compte.

« N’ai-je pas intérêt à m’adresser à une telle fintech pour financer mes études plutôt qu’à une banque ? »

Il ne va pas sans dire que l’on parle d’un prêt de 40.000€ ! Aussi, pour des raisons de sécurité, la contraction d’un tel emprunt m’incite-t-elle instinctivement à faire appel aux banques davantage qu’à une entreprise aussi récente que Studentbackr. Bien décidé à me détromper, je me rends sur leur site internet.

 

Il ne faut pas se laisser décourager par la landing page (assez peu épurée il est vrai) maculée du même vert que le cash-flow des banques. La plateforme est simple d’utilisation et crée davantage de lien social qu’aucune banque n’en a jamais réalisé : les projets étudiants sont organisés, détaillés et surtout accessibles à tous. Pas de doute, la désintermédiation comme stratégie d’entreprise est plus tangible que jamais à mesure que je m’aventure sur le site : c’est bien la transparence et le partage des informations que Studentbackr met en avant pour répondre à l’exigence d’hyperpersonnalisation des projets. Ces derniers peuvent être classés par secteurs d’emplois (Art & Design/ Communication, Marketing & Médias/ Économie & Gestion/…), par popularité, ou par date d’échéance puisque les entreprises des internautes ne sont présentées que pour une durée limitée (30 jours en moyenne)
Je ne suis pas déçu, la révolution numérique et l’économie collaborative au service de la finance me conforte dans mon attirance pour les fintechs.

 

Néanmoins, à y regarder de plus près, je m’aperçois que les sommes demandées par la majorité des étudiants n’excèdent pas la somme de 10.000€. Pourquoi ? Parce que le risque de ne pas être intégralement financé impacte directement sur le montant de la cotisation à reverser à Studentbackr. Autrement dit, en 30 jours, je serais stupide de demander un soutien financier supérieur à 5000€. Le concept de la fintech me séduit à travers son originalité mais capter 5000€ en trente et un jours parait bien loin des sommes dont j’ai besoin…

 

En d’autres termes, le modèle de la fintech n’est pas encore suffisamment ancré pour financer tous types de projets. Banques et fintechs sont amenées à fusionner : certaines fintechs proposent de services que les banques refusent de proposer car cela augmente leur frais. Et puis les fintechs pourraient apporter une touche sociale qui fait aujourd’hui défaut aux banques, victimes d’une perte de confiance de la part des citoyens. En attendant, je serai bien obligé de revoir le minois de mon banquier…

 

Louis COCHOIS

 

[1] BARBOTIN, Laurent, « Fintech : ces start-up font trembler les banques », Capital (en ligne), 22 avril 2016, http://www.capital.fr/bourse/dossiers/fintech-ces-start-up-font-trembler-les-banques-1120962# (page consultée le 25 Mai 2016).